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On Ravale

la rédaction

Volets, stores et menuiseries : ce qu'on dépose avant de ravaler

Volets, stores, grilles : ce qu'on dépose avant un ravalement, qui s'en charge, à quelle ligne du devis cela figure, et qui garantit la repose.

Avant / 10 min de lecture

Volets battants déposés et posés à plat au pied d'une façade, gonds nus visibles dans le tableau de la fenêtre
Une fois déposés, les volets doivent être repérés, stockés à l'abri, puis reposés sur des fixations en état.

Avant un ravalement, on dépose presque toujours les volets battants et leurs arrêts, les persiennes, les grilles de défense, les stores bannes, les lanternes, les numéros de rue, les boîtes aux lettres et les paraboles. On ne dépose presque jamais les fenêtres, les portes, les appuis maçonnés et les coffres de volets roulants logés à l'intérieur : ceux-là sont protégés et masqués. Entre les deux, il existe une zone grise — coulisses de volets roulants, coffres tunnel apparents, appuis saillants, unité extérieure de pompe à chaleur, câbles — dont le sort doit être tranché avant la signature, pas devant l'échafaudage.

Qui s'en charge n'a rien d'automatique. Certaines entreprises de façade déposent et reposent elles-mêmes, d'autres facturent la dépose et laissent la repose au propriétaire, d'autres encore excluent tout le lot et enduisent autour. La seule façon de le savoir est de le lire sur le devis, ligne par ligne. Et la question qui suit — qui garantit un volet reposé qui ferme mal ou un store qui s'arrache — se règle par la même phrase : celui qui pose répond de sa pose.

Les trois familles, et pourquoi le tri se fait avant le devis

Le tri n'est pas décoratif. Il commande le temps passé, le nombre de corps de métier sur le chantier, l'aspect du mur fini et, plus tard, la personne à qui l'on s'adresse quand quelque chose ne va pas.

Ce qui se dépose, ce qui reste, ce qui se discute

Ce qui se dépose dans la grande majorité des chantiers. Les volets battants et leurs pentures, parce qu'un mur ne se prépare pas correctement derrière un vantail rabattu. Les arrêts de volets scellés dans le mur, qui empêchent la lisseuse de passer. Les grilles de défense et barreaudages, les stores bannes et leurs platines, les lanternes et appliques extérieures, les descentes de gouttière quand la façade est reprise en totalité, les plaques, numéros et boîtes aux lettres fixés au mur, les paraboles et supports d'antenne.

Ce qui reste en place et se protège. Les fenêtres et portes-fenêtres : on les masque, on filme les dormants, on protège les vitrages. Les coffres de volets roulants intérieurs, invisibles depuis la façade. Les seuils, les appuis maçonnés, les grilles de ventilation basse et haute, les entrées d'air. Ces dernières demandent une vigilance particulière, à vérifier point par point : les recouvrir revient à condamner la ventilation du logement.

Ce qui se discute au cas par cas. Les coffres de volets roulants extérieurs, en applique ou en tunnel, et surtout leurs coulisses latérales : un enduit posé contre une coulisse réduit le passage du tablier, et le volet finit par frotter. Les appuis rapportés en saillie faible. Les climatiseurs et unités extérieures de pompe à chaleur, souvent fixées sur console dans l'axe de l'échafaudage. Les câbles, coffrets et boîtiers, dont la dépose relève d'un tiers et pas de l'entreprise de façade.

Pourquoi enduire autour finit toujours par se voir. Une peinture ou un enduit ne s'arrête proprement que sur une arête ou dans une réservation prévue. Autour d'un obstacle laissé en place, l'ouvrier travaille à la brosse et au couteau, dans un espace où l'outil normal ne passe pas. Le résultat n'a ni la même épaisseur, ni le même grain, ni exactement la même teinte, parce que la matière n'a pas été appliquée de la même manière.

Sur un gond scellé, la reprise laisse un cerne visible en lumière rasante. Sur un coffre de roulant, elle laisse une bande plus lisse. Sur un store banne, elle laisse un rectangle non traité derrière la platine, qui réapparaît le jour où le store est remplacé. Rien de tout cela ne compromet la tenue du revêtement, et c'est précisément ce qui rend la discussion difficile : le propriétaire découvre un défaut d'aspect, l'entreprise répond que le mur est conforme à ce qui a été commandé. Le tri, écrit avant, évite le débat.

Qui dépose : trois configurations, trois conséquences

Ce que l'entreprise de façade fait couramment elle-même

Une entreprise de ravalement dépose sans difficulté ce qui tient par des fixations mécaniques simples : volets battants dégondés, grilles chevillées, lanternes, plaques. Elle sait aussi resceller un gond et remettre en jeu un volet. En revanche, elle n'est ni menuisier, ni électricien, ni installateur de stores, et une entreprise sérieuse le dit.

Quand la dépose fait partie de son marché, tout se simplifie : elle organise son propre calendrier, elle stocke les pièces, elle assume les casses, et la repose entre dans son obligation de résultat. C'est la configuration la plus lisible, et rarement la moins chère.

Quand un autre corps de métier devient nécessaire

Un store banne motorisé, un volet roulant sur coulisses, une grille scellée dans un tableau en pierre, une unité extérieure de climatisation : ce sont quatre cas où l'intervention d'un spécialiste se justifie. Non par principe, mais parce que la manipulation engage un fonctionnement, une alimentation électrique ou une étanchéité que le façadier ne garantira pas.

Le point à régler alors n'est pas seulement le prix, c'est l'ordre. Le storiste doit passer avant le montage de l'échafaudage, et repasser après le démontage ou depuis l'échafaudage encore en place, ce qui suppose que quelqu'un coordonne les dates. En l'absence de maître d'œuvre, ce quelqu'un, c'est vous.

Quand vous le faites vous-même. C'est possible, courant, et cela réduit une ligne du devis. Trois conditions rendent l'exercice réaliste : les fixations sont accessibles depuis le sol ou depuis un échafaudage déjà monté, les pièces sont manipulables sans risque, et vous disposez d'un endroit sec et abrité pour les stocker pendant plusieurs semaines. Un volet bois qui passe un mois sous une bâche au sol gonfle et ne se referme plus.

Il faut aussi accepter la contrepartie : l'entreprise ne répondra ni de l'état des pièces, ni de la repose, ni des désordres apparaissant au droit d'une fixation que vous avez remise. Et vous devrez tenir son calendrier, pas le vôtre — ce qui suppose de savoir quand l'échafaudage monte, sujet traité dans la semaine qui précède le démarrage.

À quelle ligne du devis cela apparaît

C'est rarement une ligne unique. Selon les entreprises, la dépose apparaît comme un sous-poste de la préparation, comme un lot séparé en fin de devis, comme une mention dans le descriptif des travaux, ou comme une clause d'exclusion en petits caractères. Elle peut aussi n'apparaître nulle part, ce qui ne signifie jamais qu'elle est comprise.

Les formulations à repérer, et ce qu'elles engagent vraiment

  • « Dépose et repose des volets battants » sans quantité : la ligne existe mais n'est pas mesurée. Demandez le nombre d'ouvrants pris en compte.
  • « Dépose comprise, repose non comprise » : la formulation est honnête, et lourde de conséquences. La maison reste sans volets jusqu'à ce que vous trouviez qui les repose.
  • « À la charge du client » ou « hors prestation » : le lot vous revient entièrement, y compris la manutention et le stockage.
  • « Traitement autour des éléments conservés » : l'entreprise a tranché pour vous, et elle a le droit de le faire si vous signez.
  • « En régie » ou « selon nécessités du chantier » : le poste n'a pas de prix ferme. Le poste existe, sans prix ferme, et il mérite d'être borné avant signature.

Comment ce poste se chiffre, et comment obtenir un chiffre pour votre maison

Aucun montant ne peut être annoncé de l'extérieur, parce que le poste n'a pas de prix de catalogue. Il se construit à partir de quatre éléments : le temps de main-d'œuvre par ouvrant, la manutention et le stockage, la quincaillerie remplacée le cas échéant, et l'éventuelle intervention d'un second corps de métier.

Ce qui le fait varier est vérifiable chez vous, avant tout devis : le nombre d'ouvrants, la hauteur et l'accessibilité depuis l'échafaudage prévu, le type de fixation — gond scellé, gond sur platine vissée, patte chevillée —, l'état des ferrures, la nature des vantaux, et le fait qu'ils soient reposés à l'identique ou sur des fixations neuves.

Pour obtenir un chiffre réel, trois demandes suffisent. Faites compter les ouvrants pendant la visite technique, et notez ce comptage. Demandez une ligne par famille — volets, grilles, stores, accessoires — plutôt qu'un forfait global. Et faites chiffrer les deux hypothèses sur le même document : avec dépose et repose, puis avec traitement autour. La comparaison des deux chiffres, sur le même document et le même inventaire, fait apparaître ce que vaut réellement le confort d'un mur traité complet.

Ce qui se passe quand la question n'est tranchée qu'après le montage

C'est le scénario le plus fréquent, et le plus coûteux. L'échafaudage se monte au plus près du mur, ce qui est normal : c'est ainsi qu'on travaille en sécurité. Une fois monté, un volet battant ne s'ouvre plus qu'à moitié, un store banne ne se déploie plus, et une dépose devient une manœuvre dans un espace de quelques dizaines de centimètres, parfois au-dessus d'un plancher qu'il faut déposer.

Quatre effets s'enchaînent alors. Le temps de dépose s'allonge nettement, sans que rien n'ait été prévu à ce titre. L'entreprise découvre en même temps que vous des gonds corrodés ou du bois mort, donc un remplacement non chiffré. Le calendrier se décale, parce que le lot n'était pas dans le planning. Et la régularisation prend la forme d'un avenant présenté en cours de chantier, dans le pire moment pour discuter — la situation exacte que décrit comprendre un avenant et savoir quand le refuser.

Il existe un cinquième effet, moins évoqué : la maison reste sans occultation, avec un échafaudage devant les fenêtres, pendant une durée que personne n'a annoncée. La question de la sécurité et celle de la dépose sont en réalité la même question, et se posent au même moment.

La repose : mêmes fixations, ou fixations nouvelles

C'est le point que les devis traitent le plus mal, alors qu'il décide de la tenue à long terme. Reposer ne veut pas dire remettre à l'endroit d'où l'on a retiré.

Volets battants : ce que l'épaisseur du revêtement change

Un gond scellé dans le tableau se repose sur lui-même s'il est sain, redressé et non corrodé. Mais si le revêtement a été refait avec une épaisseur différente de l'ancien, le nu du mur a bougé. Le vantail rabattu ne vient plus à plat contre la façade, ou l'arrêt de volet ne tombe plus en face. Le réglage se rattrape à la dépose du gond, pas après.

Un gond sur platine vissée se repose plus facilement, mais les vis reprennent dans des trous déjà travaillés : la tenue n'est plus celle du premier montage. Le bon geste consiste à reboucher et à décaler légèrement, ou à changer les fixations. Cela s'écrit sur le devis, ligne « quincaillerie neuve », ou cela n'existe pas.

Reste le contrôle, qui ne coûte rien et que presque personne ne demande : l'essai de manœuvre de chaque ouvrant, échafaudage encore monté. Un volet qui frotte se règle en quelques gestes depuis un plancher de travail ; le même réglage, trois semaines plus tard, suppose de remonter, de sécuriser un accès et d'y consacrer une intervention entière. La demande se formule au moment de la commande, et se rappelle le jour de la réception, avant de signer quoi que ce soit.

Coffres de roulants, stores bannes et grilles scellées. Un store banne se dépose à plusieurs et se repose sur des fixations qui reprennent une charge importante, notamment sous l'effet du vent. Deux points sont à régler par écrit : le type de fixation à la repose, et l'accord du poseur d'origine. Un installateur peut refuser de couvrir un ensemble démonté et remonté par un tiers, ce qui n'est pas un caprice mais la conséquence logique du principe de responsabilité de celui qui pose.

Les coulisses de volets roulants posent un problème d'épaisseur, pas de charge : si l'enduit vient s'appuyer contre elles, le tablier n'a plus son jeu. La solution se décide avant : dépose des coulisses, réservation, ou arrêt du revêtement sur un profilé.

Les grilles de défense scellées sont le cas le plus ingrat. Le descellement casse fréquemment le tableau, la repose demande un rescellement complet, et le coût peut dépasser celui d'une grille neuve. La question à poser en visite est simple : dépose-t-on, ou traite-t-on autour en assumant la reprise visible ?

Qui garantit le résultat, et comment on le sait à l'avance

Le principe tient en une phrase : celui qui pose répond de sa pose. Il se décline en trois situations.

Si l'entreprise de façade dépose et repose, la repose fait partie de son marché. Un volet qui ferme mal, un store descellé, une infiltration au droit d'une fixation relèvent d'elle, dans les mêmes conditions que le reste des travaux. Les couvertures qui jouent alors sont celles du marché lui-même : parfait achèvement dans l'année qui suit la réception, garanties propres aux équipements, et décennale pour ce qui touche à l'étanchéité de l'ouvrage.

Si vous déposez et reposez vous-même, l'entreprise ne répond de rien sur ce lot, et pourra opposer votre intervention en cas de désordre localisé autour d'une fixation. Ce n'est pas une manœuvre : c'est exact.

Si un tiers intervient, chacun répond de son ouvrage, et le point faible se déplace vers les interfaces. Un percement mal exécuté dans un revêtement neuf est un défaut d'exécution du perceur, pas du façadier. D'où la règle pratique : quand une fixation traverse un système, il vaut mieux que celui qui perce soit celui qui garantit le système, ou que l'accord contraire soit écrit avant que quiconque monte.

Deux protections valent d'être mises en place, quel que soit le schéma. L'état des lieux photographique de chaque volet et de chaque ferrure avant dépose, décrit dans ce qu'il faut photographier avant que l'échafaudage ne monte, qui tranche seul la question de savoir si une fissure de vantail existait déjà. Et l'écrit sur le sort des pièces : où elles sont stockées, sous quelle protection, et ce qu'il advient si l'une casse.

Quand une isolation par l'extérieur s'ajoute au projet

Tout change, parce que le nu du mur se déporte. Ce n'est plus un chantier de dépose, c'est un chantier d'adaptation, et il doit être conçu comme tel dès l'étude.

Les gonds d'origine ne sont plus utilisables : la fixation doit reprendre appui sur le mur porteur et traverser le complexe isolant, sur des pattes ou des équerres de déport dimensionnées pour la charge. Une fixation qui ne prendrait que dans l'isolant finit par bouger. Les tableaux se referment, ce qui réduit la largeur disponible et peut empêcher un vantail de rabattre correctement. Les appuis perdent de la saillie, et le rejet d'eau au-delà du nu doit être rétabli, sans quoi les coulures apparaissent sous les fenêtres. Les coffres de roulants extérieurs sont souvent remplacés plutôt qu'adaptés.

C'est aussi le moment où certaines décisions deviennent rationnelles : renoncer à des volets battants au profit d'un autre mode d'occultation, refaire une quincaillerie fatiguée, ou remplacer des menuiseries en fin de vie plutôt que de les démonter deux fois. L'arbitrage général entre les deux solutions est traité dans ravaler simplement ou isoler par l'extérieur ; ce qui compte ici, c'est que le lot des accessoires de façade fasse partie de la comparaison, et non d'un supplément découvert ensuite.

Ce qui doit être écrit avant de signer

  • L'inventaire chiffré : nombre de volets battants, de persiennes, de grilles, de coffres apparents, de stores, de lanternes et d'accessoires.
  • Qui dépose et qui repose, famille par famille, et non globalement.
  • Le lieu de stockage, la protection prévue, et la durée pendant laquelle les pièces resteront démontées.
  • L'état constaté avant dépose, photographié par les deux parties.
  • Le sort d'une pièce cassée à la dépose : remplacement à l'identique, à la charge de qui, choisi par qui.
  • La quincaillerie de repose : réutilisée, ou neuve et chiffrée.
  • L'essai de manœuvre de chaque ouvrant avant démontage de l'échafaudage.
  • En cas d'isolation par l'extérieur : le mode de fixation à la repose, et qui garantit l'étanchéité des percements.

Ces huit points tiennent en quelques lignes ajoutées au devis. Les faire écrire relève de la même démarche que lire un devis ligne par ligne : ce n'est pas de la défiance, c'est ce qui rend un document comparable à un autre.

Questions fréquentes

Peut-on garder ses volets en place et enduire autour ?

Oui, c'est une option régulièrement retenue, et parfois la bonne : sur des volets récents, bien fixés, avec un revêtement de même épaisseur que l'ancien, l'écart d'aspect reste discret. Elle devient un mauvais choix quand la teinte change, quand le revêtement est refait dans une épaisseur différente, ou quand les ferrures sont fatiguées. Dans ce cas, la reprise apparaîtra en lumière rasante et se verra encore mieux le jour où les volets seront changés.

Déposer soi-même fait-il vraiment baisser le devis ?

Cela retire une ligne, à condition que cette ligne existe et soit chiffrée séparément. Si la dépose est noyée dans un forfait de préparation, il n'y a rien à retirer et la négociation n'aboutit pas. Demandez donc le poste isolé avant de proposer de le reprendre. Et mesurez la contrepartie : le calendrier de l'entreprise s'impose, le stockage vous incombe, et la garantie sur ce lot disparaît.

Un volet casse pendant la dépose : qui paie ?

Si l'entreprise a déposé, elle répond du dommage causé à votre bien pendant son intervention, et c'est l'objet de son assurance de responsabilité civile. La difficulté est rarement juridique, elle est probatoire : sans état des lieux avant travaux, la discussion oppose deux souvenirs. D'où l'intérêt des photographies datées, prises ouvrant par ouvrant, avant que quiconque touche à un gond.

Mes volets battants seront-ils utilisables après une isolation par l'extérieur ?

Souvent oui, à condition que la repose ait été étudiée : pattes de déport traversant l'isolant, appui sur le mur porteur, vérification que le vantail rabat sans heurter l'ébrasement. Parfois non, quand la largeur de tableau restante ne le permet plus. C'est une question à poser à l'étude, pas au montage — et la réponse doit figurer sur le devis, pas dans une conversation.

Combien coûte la dépose et la repose des volets d'une maison ?

Aucun ordre de grandeur sérieux ne peut être donné sans avoir compté vos ouvrants et regardé vos fixations : le même nombre de volets peut demander une journée ou trois selon la hauteur, l'accessibilité et l'état des ferrures. La bonne démarche consiste à faire chiffrer le poste séparément par chaque entreprise consultée, sur le même inventaire, puis à comparer ces lignes entre elles. C'est ce comparatif, et lui seul, qui donne le prix réel pour votre maison.

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